lundi 26 mars 2012

RENCONTRE...

Au cours de mes promenades quotidiennes,
Au détour d'un chemin, il était là, dans l'herbe, je l'ai observé un instant, avant que Chien le voit et le poursuive.  Il s'est réfugié dans un arbre, (comme le chat fou de Pierrot) je n'avais pas d'APN, juste mon téléphone, mais je n'ai pas pu m'empêcher. D'accord il faut presque une loupe pour l'apercevoir... je vous le présente tout de même :




TROP MIGNON.....

dimanche 25 mars 2012

Cette semaine, drôle de visite....

Cette semaine, nous n’avons pas trainé   sur la terrasse chez Madora…

Nous avions de la visite.....

  

JOLI ?
NON, pas joli du tout… même extrêmement laid 
Cela c’est passé chez mon ADUlescent de fils…

Etape N° 1, lundi..
M. part au travail, et retour 4 heures après, et après m’avoir passé un coup de fil  
- M’man, j’rentre là, j’suis pas bien du tout.. mon chef m’a dit de rentrer….
 il est arrivé, a foncé aux toilettes et  je l’ai trouvé couché par terre, transpirant... bouillant de fièvre, d’une couleur indéfinissable !
Là en plus, je réalise la folie de sa conduite pour rentrer, il m'avoue y avoir laissé une partie de la carrosserie et un phare contre une barrière de sécurité !

Je fonce sur mon téléphone, et comme j’arrive dans cette ville IMPOSSIBLE d’avoir un médecin !
  •           On ne prend pas de nouveaux clients (OK… !! là on est plus des patients mais des clients, et des clients impatients)
  •           Il peut se déplacer ? (Heu… non
  •      Le médecin ne fait pas de visite à domicile aujourd’hui….
  •      Vous pouvez l’amener ? ( c'est mon fils, mais malgré toute ma bonne volonté, je ne peux absolument plus le porter ! )
  • Appeler le 24/24 .. je vous donne le numéro..

J’arrive à obtenir un rendez vous chez un médecin à proximité pour le mardi 18 heures
M. reprend ses esprits et se couche,   et j’ai droit à :
- arrête de paniquer, ça va passer je peux attendre demain ça ira mieux !
Et il arrive à me convaincre, je veille à ce qu'il prenne des comprimés pour faire descendre la fièvre, il arrive à boire un potage ! sa gorge est très enflée, il a mal, mais on décide d'attendre le lendemain.

Mardi
Ça ne va pas, mais pas du tout

Et devient parfaitement …
Je vais mourrriiiiiirrrrrrr…..

Impossible de lui faire avaler un verre d’eau, la gorge est enflée, les articulations sont douloureuses. la fièvre est très haute, trop haute !

Un médecin du 24/24 se déplace enfin …  il est 15 heures…
Pas gracieuse, voir limite agressive…et pressée, très pressée, elle le dit et le redit.
Le fait que le thermomètre ait affiché le chiffre 4+ ne l’affole pas, le fait que je lui dise qu’il n’est pas coutumier du fait ne l’interpelle pas, le fait qu’il ne lui réponde pas, non plus, elle le bouscule même à un moment car il lui faisait une réponse totalement incohérente :
-          Vous avez mangé ?
-          Réponse : je sais pas…
Comment ça vous savez pas ? 
Bref.. son diagnostic tombe  LA GRIPPE
-           
Elle avait soit disant oublié un instrument chez moi, elle est revenu un peu plus d’une heure après (en fait elle n’avait rien oublié..) Je lui ai fait remarqué la pâleur de Morgan et le fait que depuis son départ, son état semblait s’aggraver, qu’il était délirant dans ses courts réveils et parfois à mon avis, pas vraiment « présent »… réponse : c’est normal avec la fièvre qu’il a !!!

On fait quoi ?
Rien.. il n’y a rien à faire.. paracétamol  et Ibu…. et attendre, et surveiller, si la fièvre n’ai pas tombé dans 24 heures vous me rappeler, et surveiller   qu’il n’y ait pas de complications
Quant aux douleurs, oui, il souffre, les articulations sont très douloureuses, normal !
OK…

J’annule le rendez-vous que j’avais pris chez le médecin, je parle avec ce médecin, qui me questionne sur le diagnostic, je lui fais part de mon doute et de mon inquiétude, mais elle me confirme qu’il n’y a rien à faire, et me demande de lui redonner des nouvelles le lendemain.

Et le lendemain, Mercredi, la situation semble se stabiliser, on ne va pas vers le mieux, mais pas non plus vers le pire, sauf que le pire nous étions en plein dedans depuis la veille. M. dort, se réveille pour boire, et prendre tant bien que mal des comprimés, mais la fièvre persiste !

Mercredi en fin d’après-midi, là ça ne va plus du tout, mais alors plus du tout !
La fièvre depuis mardi n’est pas descendue, la situation se complique, la température dépasse les 40°, M ne réagit plus, ne me répond plus, je le rafraichis, le découvre, ouvre la fenêtre… et je m’aperçois qu’en fait, il est doucement en train de perdre connaissance.

Je rappelle le médecin pour entendre à nouveau le fameux « NORMAL… » Là je décide de sortir la grosse artillerie !

Le 18, j'hésite mais sans paniquer je compose le 18, un pompier m’oriente sur un médecin du SAMU, qui par téléphone me rassure, en me guidant vers certains gestes tout en faisant son diagnostic, et il reste en ligne avec moi jusqu’à l’envoi d’une ambulance, me demandant de lui parler non stop, de le faire réagir, et surtout surtout de veiller à le rafraichir au maximum… M, grogne, il a froid, il tremble… il part.. revient… 

Les minutes me paraissaient être des heures, mais tout a été très rapide en fait, les ambulancières arrivent, M est inconscient, il a du mal à respirer, ne répond pas aux stimuli, la fièvre malgré les comprimés, les poches de glace est au dessus de 40°. 

Nous sommes partis à l’hôpital à 20 heures, prise en charge immédiate, examens,  mise sous perfusion d’antibio, le diagnostic est tombé : mononucléose !

Au matin, le médecin décide de nous laisser partir. Nous rentrons.

Je n’en tire aucune conclusion, j’en veux juste un peu à ce médecin 24/24 pour sa consultation expresse, et le fait que nous ayons perdu du temps ! un train peut en cacher un autre certes… mais je lui en veux quand même !

Je m’en veux de ne pas avoir réagi un peu plus tôt mercredi, voir même mardi tard dans la soirée, sous influence du « c’est normal !... »  et d’avoir écouté M qui allant dans mon sens, me confirmait avec un .. « ça va passé Maman !!... »
On a perdu du temps, dépensé de l’énergie pour rien, et une visite à domicile et une ordonnance qui n’a servi à rien !.... et encouru des risques parfaitement inutiles !

Voilà, ce n’est pas grave, mais j’ai eu peur … Il m’a fait très peur mon bonhomme !

Il a fallu attendre vendredi soir pour qu’enfin la fièvre diminue de manière conséquente ! Hier il a fait sa première sortie, aujourd’hui il recommence à râler (c’est de famille !  et c'est bon signe)

Aujourd’hui enfin je respire…  il fait beau ! et je vais profiter du soleil, parce que   fils malade c’est paniquant, mais Fils convalescent c’est : ….   FUIR !!!! mais je préfère ça !

N.B. je tiens à remercier même s'ils ne liront pas ce post, l'efficacité, et la gentillesse de l'équipe du Samu, des ambulancières, j'entends certains dire "c'est leur boulot !", oui, certes, mais j'ai apprécié ! A l'hôpital nous avons eu une excellente prise en charge, tant M. que moi... et surtout, surtout il m'est  arrivé une chose incroyable, je suis partie sans mon porte feuille, j'ai pensé aux papiers de mon fils, mais pas de porte feuille, juste un peu de monnaie, et au moment de partir, de commander un taxi, je me suis aperçu de mon oubli, et devant mon désarroi, c'est la jeune infirmière urgentiste qui s'est occupé de M. et avec qui j'ai échangé quelques mots durant cette nuit, qui m'a gentiment prêté de quoi régler ce taxi. Je n'en reviens encore pas, je ne l'oublierai pas ! 

mercredi 14 mars 2012

MA TERRASSE RESTE OUVERTE…

-  Réponse à un commentaire précédent -

Le « café » est prêt pour qui veut le partager !
Les chaises sont accueillantes !
Les flatteurs ne font que passer. 
Les autres… restent !
Commentaires, ou présence réelle, en MP ou au phone..  ils sont là ! certains ne commenteront plus ici, mais je sais leur présence,

Les mains se sont tendues, je les ai prises, aujourd’hui je tends la mienne !
Ce blog n’est pas tenu « régulièrement » parce que bien occupée ailleurs, parfois un peu frileuse pour publier
Moi, je navigue, je vais, je viens…   je commente où non ! Ici les gens passent ou non, s’arrêtent ou non….
Pas important, je suis restée et ne le regrette en aucune manière….
Le printemps arrive doucement,
Le sourire est à nouveau afficher sur mon visage et dans ma tête

  

lundi 5 mars 2012

RECYCLAGE POUR LES NULS

Dimanche matin…

Zut… plus de lait… et c’est là qu’il vous prend une immense envie de ce que vous n'avez plus dans votre réserve…

Et de plus, ce dimanche, Fils est avec moi et lui aussi boit du lait.

Donc, après avoir avalé un petit café rapidos, je pars en quête de lait, une petite épicerie dans mon quartier propose des dépannages tous les jours de la semaine et le soir jusqu’à .. tard, et mon boulanger me vend une belle baguette toute chaude, je préfère ça aux croissants !

De retour avec mon pack, je prépare mon petit déj avant la levée du corps de Monsieur Fils, pas causant le type devant son bol et parfois même carrément grognon alors je préfère partager ma tartine avec moi !

Je baille devant mon bol, et là … face à moi le pack de lait …



Ahhh… oui… ? ben voilà, quand on m’explique les choses je comprends !

La vache dans le pré, et ton pack dans la poubelle verte !

La vache, l’herbe, le pack, l’essuie-tout.. facile non !


Mais bon, franchement, la pauvre vache quelle herbe mange t’elle, car là franchement ce lait …

Tiens, une goutte tombe, allez Essuie-tout recyclé, vient retrouver ton père !

Et entre l’herbe… et l’essuie tout… Pff.. imaginez le circuit !

Monsieur Fils se lève :

Je lui laisse le temps d’ingurgiter son petit dèj et lui montre le pack :

-          C’est c…   dire qu’il y a des cerveaux grassement payés pour pondre une c.. pareille !

-          -          M'am.. franchement il est dé..  ce lait ! il est recyclé lui aussi ! 


J'vous l'avais dit qu'il était grognon... il a été élevé dans les prés... j'sais pas comment le recycler !

dimanche 4 mars 2012

Les 3 tamis...

 LES 3 TAMIS - EXTRAIT DE SOCRATE

Quelqu'un vient un jour trouver Socrate et lui dit :

"sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?

Un instant, répondit Socrate.
Avant sur tu me racontes, j'aimerais te faire passer le test des 3 tamis.

Les 3 tamis ?

Le premier tamis est celui de la VERITE.
As-tu vérifié se ce que tu veux me dire est vrai ?

- Non. J'en ai simplement entendu parler...

Tu ne sais donc pas si c'est la VERITE.

Essayons de filtrer en utilisant un autre tamis, celui de la BONTE.

Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami est-il quelque chose de bon.

-Ah non ! Au contraire.

Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain qu'elles soient vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste un Tamis, celui de l'UTILITE.

Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Non, pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni VRAI, ni BIEN, ni UTILE, pourquoi vouloir me le dire ?

Paroles de sagesse de Socrate

Car parfois ces mal-dits peuvent briser. Certaines personnes se délectent au point de faire mal de ses divulgations de mauvaises informations, ou du moins de leur interprétation. En "racontant" transforme, y ajoute leur vision, transpose, ramène à leur vécu, et font que l'on en perd notre propre pensée.


vendredi 24 février 2012

STOP AND HEAR...... or not....







 



Par un froid matin de janvier, un homme assis à une station de métro de Washington DC a commencé à jouer du violon.
Il a joué six morceaux de Bach pendant environ 45 minutes.
Pendant ce temps, il a été calculé que des milliers de personnes sont passées par la gare, la plupart d'entre elles en route vers leur travail.


Trois minutes se sont écoulées et un homme d'âge moyen a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son rythme, a arrêté pendant quelques secondes, puis se précipita pour respecter son horaire.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : une femme jeta de l'argent dans l’étui de son violon et, sans s'arrêter, a continué son chemin.

Quelques minutes plus tard, quelqu'un s'adossa au mur pour l'écouter, mais l'homme a regardé sa montre et a repris sa marche. Il est clair qu'il était en retard au travail.

Celui qui a apporté le plus d'attention à la prestation musicale fut un petit garçon de 3 ans. Sa mère l’a tiré vers elle, mais le garçon s’est arrêté pour regarder le violoniste.

Enfin, la mère a tiré plus fort et l'enfant a continué à marcher en tournant la tête tout le temps. Cette action a été répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à aller de l'avant.

Durant les 45 minutes que le musicien a jouées, seulement 6 personnes se sont arrêtées et sont restées à l’écouter pendant un certain temps. Environ 20 lui ont donné l'argent, mais ont continué à marcher à leur rythme. Il a recueilli 32 $. Quand il finit de jouer et que le silence se fit, personne ne le remarqua. Personne n'applaudit, ni n’exprima quelque reconnaissance que ce soit.

Personne ne savait cela, mais le violoniste était Joshua Bell, l'un des meilleurs musiciens au monde. Il a joué l'un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon une valeur de 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant sa prestation dans le métro, Joshua Bell joua à guichets fermés dans un théâtre de Boston où un siège coûtait en moyenne 100 $.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell joua effectivement incognito dans la station de métro

Cet événement a été organisé par le Washington Post dans le cadre d'une expérience sur la perception, les goûts et les priorités des gens. 

L’énoncé était: dans un environnement commun à une heure inappropriée sommes-nous en mesure de percevoir la beauté?

Nous arrêtons-nous pour l'apprécier? 

Savons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?
L'une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être: si nous n'avons pas un moment pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant la meilleure musique jamais écrite, combien d'autres choses manquons-nous ?
  

lundi 20 février 2012

Mon message d'amour.....

Finalement, la pluie n’a fait qu’une brève apparition.

Levée tard, vers 9 heures, petit ménage dans mon nouveau petit chez moi, en écoutant mes morceaux de musique préférés, toutes fenêtres ouvertes, il faisait doux.

Longue sortie en début d’après midi avec Monsieur Chien, avec les rayons du soleil de la semaine dernière, la végétation se remet doucement de cette période de neige / gel assez rude.  Nous avons joué, couru. Cela m’a fait un bien fou, le parc était désert, les chemins vides.

En fin d’après-midi, j’ai préparé des bugnes. Il y a longtemps que je n’en avais pas fait, vraiment longtemps ! Je ne sais pas ce qui m’a pris, une envie, une nostalgie.

Une tradition les bugnes chez Maman ! Chaque année elle nous préparait des bugnes lorsque nous étions tous à la maison. Une énorme quantité. Un véritable cérémonial. Elle les déposait dans une immense corbeille en osier tapissée d’un linge blanc.

Elle nous embauchait, l’une à la découpe, avec cette fameuse roulette en bois crantée que je revoie, l’autre au façonnage –et attention à ne pas rater le fameux « nœud » et à respecter les dimensions- une autre au saupoudrage du sucre glace et à l'installation dans la corbeille. Inutile de vous dire que c’est ce dernier poste que je préférais ! il fallait garder la cadence, interdiction de s'approcher de la friteuse, rire mais ne pas perturber la cuisinière ! se faire réprimander gentiment lorsque nous ingurgitions trop de sucre, nous léchions les doigts, ou lorsque nous décidions que les hors "normes" devaient être mangées dans l'instant ! Oh, le bonheur de ces bugnes tièdes chapardées avant l'heure !

Et les bugnes, c'était aussi le partage, nous en emmenions à l'école ! Plus tard je me souviens en avoir fait une grosse quantité que j'avais emmené au travail et que nous avons mangé en commun ! 

Et, puis, et puis… sans doute cette petite phrase que j’ai entendu récemment…

« Paul faisait les bugnes pour ses petites filles, il n’y aura pas de bugnes cette année ! »

C’est stupide, mais il FALLAIT que je fasse des bugnes !

En pétrissant la pâte, en découpant, en saupoudrant le sucre, une foule de souvenirs heureux sont remontés, doux, réconfortants.  

Il y aura des bugnes cette année…  !
Mon secret petit trait d'Union... 
Mon message d’amour…..

Rentré de son week-end, mon fils a découvert le plat, surpris, je ne lui en avais jamais fait, il a croqué… avec gourmandise… je lui ai raconté… l'origine, la tradition, l’immense corbeille en osier remplie de ces délicieux oreillons, l’odeur de fleur d’oranger, le goût du sucre,  nous avons parlé, nous avons ri,

Je transmettrais !


INB : le sucrier et le petit pot en fond (je n'ai pas fait exprès) appartenaient à ma Grand-Mère.

Il faut que j’améliore, ou que je retrouve une vieille recette, car pour l’anecdote, elles n’étaient pas aussi bonnes, Maman est partie avec sa recette, et celle de cuisine-machin de Google, ce n’est pas ça ! j’ai modifié un peu de par mes souvenirs, mais…