dimanche 4 mars 2012

Les 3 tamis...

 LES 3 TAMIS - EXTRAIT DE SOCRATE

Quelqu'un vient un jour trouver Socrate et lui dit :

"sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?

Un instant, répondit Socrate.
Avant sur tu me racontes, j'aimerais te faire passer le test des 3 tamis.

Les 3 tamis ?

Le premier tamis est celui de la VERITE.
As-tu vérifié se ce que tu veux me dire est vrai ?

- Non. J'en ai simplement entendu parler...

Tu ne sais donc pas si c'est la VERITE.

Essayons de filtrer en utilisant un autre tamis, celui de la BONTE.

Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami est-il quelque chose de bon.

-Ah non ! Au contraire.

Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain qu'elles soient vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste un Tamis, celui de l'UTILITE.

Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Non, pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni VRAI, ni BIEN, ni UTILE, pourquoi vouloir me le dire ?

Paroles de sagesse de Socrate

Car parfois ces mal-dits peuvent briser. Certaines personnes se délectent au point de faire mal de ses divulgations de mauvaises informations, ou du moins de leur interprétation. En "racontant" transforme, y ajoute leur vision, transpose, ramène à leur vécu, et font que l'on en perd notre propre pensée.


vendredi 24 février 2012

STOP AND HEAR...... or not....







 



Par un froid matin de janvier, un homme assis à une station de métro de Washington DC a commencé à jouer du violon.
Il a joué six morceaux de Bach pendant environ 45 minutes.
Pendant ce temps, il a été calculé que des milliers de personnes sont passées par la gare, la plupart d'entre elles en route vers leur travail.


Trois minutes se sont écoulées et un homme d'âge moyen a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son rythme, a arrêté pendant quelques secondes, puis se précipita pour respecter son horaire.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : une femme jeta de l'argent dans l’étui de son violon et, sans s'arrêter, a continué son chemin.

Quelques minutes plus tard, quelqu'un s'adossa au mur pour l'écouter, mais l'homme a regardé sa montre et a repris sa marche. Il est clair qu'il était en retard au travail.

Celui qui a apporté le plus d'attention à la prestation musicale fut un petit garçon de 3 ans. Sa mère l’a tiré vers elle, mais le garçon s’est arrêté pour regarder le violoniste.

Enfin, la mère a tiré plus fort et l'enfant a continué à marcher en tournant la tête tout le temps. Cette action a été répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à aller de l'avant.

Durant les 45 minutes que le musicien a jouées, seulement 6 personnes se sont arrêtées et sont restées à l’écouter pendant un certain temps. Environ 20 lui ont donné l'argent, mais ont continué à marcher à leur rythme. Il a recueilli 32 $. Quand il finit de jouer et que le silence se fit, personne ne le remarqua. Personne n'applaudit, ni n’exprima quelque reconnaissance que ce soit.

Personne ne savait cela, mais le violoniste était Joshua Bell, l'un des meilleurs musiciens au monde. Il a joué l'un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon une valeur de 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant sa prestation dans le métro, Joshua Bell joua à guichets fermés dans un théâtre de Boston où un siège coûtait en moyenne 100 $.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell joua effectivement incognito dans la station de métro

Cet événement a été organisé par le Washington Post dans le cadre d'une expérience sur la perception, les goûts et les priorités des gens. 

L’énoncé était: dans un environnement commun à une heure inappropriée sommes-nous en mesure de percevoir la beauté?

Nous arrêtons-nous pour l'apprécier? 

Savons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?
L'une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être: si nous n'avons pas un moment pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant la meilleure musique jamais écrite, combien d'autres choses manquons-nous ?
  

lundi 20 février 2012

Mon message d'amour.....

Finalement, la pluie n’a fait qu’une brève apparition.

Levée tard, vers 9 heures, petit ménage dans mon nouveau petit chez moi, en écoutant mes morceaux de musique préférés, toutes fenêtres ouvertes, il faisait doux.

Longue sortie en début d’après midi avec Monsieur Chien, avec les rayons du soleil de la semaine dernière, la végétation se remet doucement de cette période de neige / gel assez rude.  Nous avons joué, couru. Cela m’a fait un bien fou, le parc était désert, les chemins vides.

En fin d’après-midi, j’ai préparé des bugnes. Il y a longtemps que je n’en avais pas fait, vraiment longtemps ! Je ne sais pas ce qui m’a pris, une envie, une nostalgie.

Une tradition les bugnes chez Maman ! Chaque année elle nous préparait des bugnes lorsque nous étions tous à la maison. Une énorme quantité. Un véritable cérémonial. Elle les déposait dans une immense corbeille en osier tapissée d’un linge blanc.

Elle nous embauchait, l’une à la découpe, avec cette fameuse roulette en bois crantée que je revoie, l’autre au façonnage –et attention à ne pas rater le fameux « nœud » et à respecter les dimensions- une autre au saupoudrage du sucre glace et à l'installation dans la corbeille. Inutile de vous dire que c’est ce dernier poste que je préférais ! il fallait garder la cadence, interdiction de s'approcher de la friteuse, rire mais ne pas perturber la cuisinière ! se faire réprimander gentiment lorsque nous ingurgitions trop de sucre, nous léchions les doigts, ou lorsque nous décidions que les hors "normes" devaient être mangées dans l'instant ! Oh, le bonheur de ces bugnes tièdes chapardées avant l'heure !

Et les bugnes, c'était aussi le partage, nous en emmenions à l'école ! Plus tard je me souviens en avoir fait une grosse quantité que j'avais emmené au travail et que nous avons mangé en commun ! 

Et, puis, et puis… sans doute cette petite phrase que j’ai entendu récemment…

« Paul faisait les bugnes pour ses petites filles, il n’y aura pas de bugnes cette année ! »

C’est stupide, mais il FALLAIT que je fasse des bugnes !

En pétrissant la pâte, en découpant, en saupoudrant le sucre, une foule de souvenirs heureux sont remontés, doux, réconfortants.  

Il y aura des bugnes cette année…  !
Mon secret petit trait d'Union... 
Mon message d’amour…..

Rentré de son week-end, mon fils a découvert le plat, surpris, je ne lui en avais jamais fait, il a croqué… avec gourmandise… je lui ai raconté… l'origine, la tradition, l’immense corbeille en osier remplie de ces délicieux oreillons, l’odeur de fleur d’oranger, le goût du sucre,  nous avons parlé, nous avons ri,

Je transmettrais !


INB : le sucrier et le petit pot en fond (je n'ai pas fait exprès) appartenaient à ma Grand-Mère.

Il faut que j’améliore, ou que je retrouve une vieille recette, car pour l’anecdote, elles n’étaient pas aussi bonnes, Maman est partie avec sa recette, et celle de cuisine-machin de Google, ce n’est pas ça ! j’ai modifié un peu de par mes souvenirs, mais… 

samedi 18 février 2012

Je réponds aux appels...



Tu me fais un peu penser à la petite rose cachée sous les feuilles de ta bannière, toi !
Allez, sors de ton trou, ….
Je joins ma banderole à celle de S.G. dans la manifestation : « Madora : retour ! » Ou alors … t’as un bouton sur le nez…..

J’ai honte, mais non je ne vous abandonne pas, 
juste un petit problème de nouvelle organisation, me faut du temps à moi !
J’adore allez naviguez sur les blogs, je com de temps en temps, mais franchement :

  • Non je n’ai pas de bouton sur le nez et puis avec le froid qu’il faisait, caché le bouton
  • Non je ne reste pas sous ma couette
  • Non je ne suis pas débordée par le temps
  • Oui, j’ai pris mon temps
  • Non je ne suis pas déprimée

 Je passe mon temps à :
  1. Me réorganiser
  2. Réaménager,  décorer mon petit appartement, ranger, installer, changer d’avis, réinstaller, mesurer, percer, re-changer d’avis, ça prend un temps fou de perdre du temps…
  3. Me faire à mon nouveau cadre, pas facile de se réhabituer à une vie en appartement, pour moi !  Alors ce nouvel appartement, je le bichonne, je me l’approprie doucement, comme je le fais pour ce nouvel environnement.    
  4. Filsunic m’a rejoint, nous cohabitons à nouveau  après des mois de séparation, (j’en reparlerais… peut être !)  
  5. Mes recherches d’un job me prennent beaucoup de temps (et d’énergie) je voulais en parler mais… des anecdotes et des déceptions, je ne sais que choisir !!

Et quand je suis devant le clavier…  LE BLANC… tellement de choses à raconter, ou pas assez, intéressant, pas intéressant ???


Alors je navigue sur vos blogs, et le temps passe…  j’adore vous rendre visite
J’ai été très touché par vos messages, vos petits signes…

Mais je pense à vous, la preuve :

JMB... avec une petite rue du Mollard 

 J

 qui arrive là....


Ma balade bi-tri-quadri-quotidienne avec Chien, y'a pire comme décor.....

Et cette photo pour Taty qui adore le givre.....


ALLEZ ....  Je continue mon chemin....  



dimanche 15 janvier 2012

Promenade dominicale... rencontre avec ...

Dimanche frileux…

Le brouillard ne s’est pas ou peu discipé aujourd’hui.

A l’ouverture des volets ce matin, découverte du givre sur les toits, les arbres... ce paysage blanc a persisté toute la journée.

Alors, et bien, après une rapide sortie dans le jardin de l’immeuble ce matin (cause chien) remontée à la maison, et c’est parti pour une séance chaud-chaud cocooning…

Mais en milieu d’après-midi, Monsieur Chien en a eu marre lui de mes chaussettes, de mon grand-pull, de ma musique, et de mon air de paresseuse du dimanche… Monsieur voulait sortir lui !!!

Bon, ok, tu as raison, on traverse le parc, direction le vieux village et la boulangerie,  elle est ouverte le dimanche, et Monsieur Chien prenant envie de se balader, moi je prends une envie furieuse d’un gouter genre tartines et confiture !! il me faut une motivation ... parce que juste aller se geler pour satisfaire Monsieur ?!

(Oui, ne vous inquiétez pas, mais depuis que je vis seule et bien je parle.. seule.. ou avec Monsieur Chien, qu’est ce qui est le plus grave à votre avis ???)

Donc nous voilà partis. attention… préparatifs anti-froid... parce que vu la couleur du ciel j’imagine le pire…  pull col roulé, veste, écharpe, chaussettes laine, bottes.. Ok j’arrête.. ah si.. doudoune… grosse doudoune.. et hop sexy-woman sur les chemins dominicaux !

Et chien n’a pas de manteau lui ?  NON  ..  chien est petit.. mais chien a son poil d’hiver.. chien est un chien de campagne en cours de recyclage ville, (moi aussi...) et chien ne craint pas le froid lui qui m’oblige à sortir !!!

Et bien je n’ai pas regretté, nous avons traversé le petit bois, le temps était gris et les clichés sont pris avec mon portable   


Mais au détour d’un chemin, 
j’ai rencontré un allien, 
FB aurait dit une fée.. 
non non..
 étrange créature de givre qu’une légère brise faisait légèrement bouger ..



Petit salut,
Allez encore un sourire dans notre parc…

Et au retour, et bien j’ai fait mon gouter… si si !... thé, tartines et confiture !!!  

samedi 14 janvier 2012

ENTRETIEN EMBAUCHE

 Je continue mon parcours de recherche d’emploi.
 Cette semaine j’ai EU UN ENTRETIEN D’EMBAUCHE
Premier rendez-vous

Je me prépare, me « coache », me « brushe », je choisis LA tenue…
Bref, j’y vais. Nous étions 20
20 pour un poste d’assistante d’agence POLYVALENTE (?!) 

L’entretien démarre plutôt bien, classique, expo des activités de l’entreprise, lecture et décorticage de mon CV, je réponds aux questions
Je me concentre, je crains les pointes d’humour (mauvais humour souvent) faut-il les relever, ou pas… bref. Je passe

J’ai eu droit à quelques questions perso, dont une qui me déconcerte à chaque fois :

Se définir en quelques mots : un blanc d’une micro seconde, du style répondre à 
"Divertissez-moi pendant 5 minutes...", que fera –il de mes réponses ??

Et les questions se terminant par JE VOUS ECOUTE…. La sur-couche de stresse, comme si subitement il me demandait ce que je pense des nains de jardin…!!.

Et puis gardez le sourire, répondre quand les questions nous paraissent vraiment, mais vraiment agaçantes :

« Maitrisez-vous les outils informatiques « …. Mais non Ducon, je me ballade toujours avec ma vieille JAPY à clavier en bakélite, ma plume et mon encrier, regarde mon CV p.… il contient des noms parlants dans ce domaine, je ne fabriquais pas des nougats chez eux ! regarde ton offre d’embauche et pourquoi je suis là,   saugrenue cette question     Oui OK, t’as vu ma date de naissance sur mon CV, mais on a à peut près la même… non ?
On se reprend… on sourit… j’ai répondu….

Ah ben voilà, on y vient à ma date de naissance, je l’attendais celle là : comment vous positionner vous vis-à-vis de votre expérience ??? Glops… là t’as beau t’être préparée, tu scrutes dans son regard LA réponse qu’il attend… MON moment de solitude !!!

Je passe ce premier RV, poignée de mains cordiale… coup de téléphone le lendemain, je suis reconvoquée : YALLAH….

On m’adresse par mail quelques notes sur un logiciel « maison » ou du moins un système d’hébergement en ligne d’aide à la gestion PME, et je dois préparer un argumentaire de vente : YOUPI… 
il manque volontairement une grande partie des informations ou comment feriez-vous entrer un éléphant dans un frigo?”

Je prépare mon argumentaire,  
Le jour J nous sommes 4, je suis la dernière et la doyenne !!!
Bon, j’ai pas tout compris là, la vente n’étant pas l’objectif principal de ce poste… mais bon… je ne le dirais pas, j’argumenterais, je sais le faire !!! en partant sur un aspect démo.

ET LE JOUR J arrive enfin....Démarrage en trombe, on se calme, j’ai RV à 20 bornes, à 17 H 30, n’ayant pas de voiture, Y.. se propose de m’accompagner, mais à 17 heures… personne… à 17 H 10 enfin je suis dans la voiture, et là il me l’a joué Sébastien LOEB sur les routes Corse, pour se détendre, il n’y a pas mieux !!! En plus il essayait de me divulguer des conseils et de calmer mon inquiétude, mon inquiétude est que je veux arriver à cet entretien : TAIS TOI et CONDUIS !!!

A 17 H 2? je poussais la porte du bureau, le stress de la route pas retombé ! Accueillie par Monsieur X du premier entretien, plus le PDG, plus le responsable informatique oups !! Va falloir que je débite mes c… d’argumentaire devant un spécialiste.

Après une révision de l’entretien précédent, début de l’argumentaire : ON VOUS ECOUTE… Vlan.!!.. (..ne pas penser aux nains de jardin...)

Je définis la situation… je parle… j’argumente… je réponds à la question s qui en fait me   guident dans mon argumentaire. FIN.
Approbation, rectification, la conversation est fluide, pas tendue.
Les questions qui me sont posées me semblent banales et sans importance vis-à-vis du poste,   du coup je ne sais si mes propres questions reflètent l'ambiance ?
Je pars sans illusion

J’ai bien fait… deux jours après, et bien J’ETAIS PAS RETENUE MAIS.....
Sans plus d’explications
Et Voilà, pourquoi, où ai-je été bonne, ou ai-je été nulle ?????
Et c’est reparti pour un tour, je ne lâche rien


samedi 7 janvier 2012

Rose de janvier... l'espoir...

Il est des journées comme cela…
Les envies renaissent… 
La vie reprend son cours…
JE RE VIENS…
2012
JE RE VIE
Ce matin, levée tard…
Petite ballade avec chien dans ce grand parc à proximité de mon immeuble.
Chien profite de sa liberté, court, joue… je marche…
Quelques flocons de neige tombent, légers… presque doux… juste derrière, sur la colline, le vieux village, son église qui pointe sa flèche dans ce ciel d’hiver gris, bleu, clair…. Les cloches sonnent…
C’est très beau… je trouve cela très beau…
Je prolonge ma promenade… je suis bien…
Surprenant, au détour d’un chemin,
ça.... ?

 j’ai cru tout de suite, de loin, qu’il s’agissait d’un papier, rouge, jeté là par quelques promeneurs…  Je m’approche… un minuscule rosier !
Comment est-il arrivé là ? Et en fleur… j’ai souri… j’ai pris une photo avec mon portable…
Au milieu des feuilles de chênes, des glands, sous la pluie abondante des derniers jours, le froid ... il est là... Droit, fleuri, rouge éclatant, minuscule au milieu de rien, petit mais je ne vois que lui sur ce tapis automnal, comme un signe.
Alors moi aussi je serais là…
 Alors oui je reviens…

parce que j’ai envie de vous retrouver…